Décider de faire sa chirurgie esthétique en Tunisie

En moyenne, une femme se regarde dans un miroir au moins 8 fois par jour. Elles le font pour une infinité de raisons. Pour vérifier leur maquillage, pour se sentir agréable à regarder mais surtout pour se rassurer et se sentir présentable aux yeux des autres.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’au jour où un décalage apparaît. C’est le décalage entre ce que croit être cette femme et ce qu’elle voit dans ce fameux miroir. Elle constate jour après jour qu’un fossé se creuse entre le sentiment de vitalité interne qu’elle ressent et ce que lui propose son visage et ce que lui renvoie son corps.

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Tourisme esthetique Tunisie

C’est le moment des premières réflexions sur la chirurgie esthétique et peut-être des premières envies de réaliser son intervention de chirurgie esthétique en Tunisie pour des raisons de discrétion et de prix que l’on connait bien.

Double Autre

Cette femme dont nous parlons et qui représente toutes les femmes ressent donc un hiatus terrifiant entre ce qu’elle pense être et ce que son corps est. Mais ce n’est pas là tout l’objet de son déplaisir et parfois de sa souffrance.

Non, il est surtout dans le fait qu’elle prend conscience que son image désavantagée est vue par l’autre. L’autre, c’est le très proche (mari, famille..) mais aussi le collègue et puis en allongeant le cercle des Autres, le passager du bus, du train, l’inconnu dans la rue.

Le désir de chirurgie plastique et esthétique naît aussi de cette rencontre avec le jugement d’Autrui. Celui que la femme intériorise et qui remplace sa propre vision d’elle-même, l’image d’elle-même qu’elle a.

Cette concomitance entre son sentiment (j’ai des rides, j’ai des poches sous les yeux, j’ai des formes) et le regard des autres crée un choc d’objectivité qui cristallise une image de plus en plus en négative.

Il y a donc l’Autre qui juge, qui sanctionne la véracité d’un fait : le vieillissement, l’embonpoint, la détérioration d’un corps soumis au temps et aux événements de la vie d’une femme comme la grossesse.

Et puis dans le processus de maturation du désir de l’opération, un nouvel autre apparaît. C’est celui du lointain, du pays autre avec son étrangeté, c’est-à-dire sa culture, son organisation particulière, bref tout ce qui est aussi un motif de retenue pour décider de s’y rendre.

Alors par esprit de retour de la rationalité et par esprit de réassurance, cette femme va interroger ce désir de partir. Comment ? Par plusieurs biais.

3 moyens de se rassurer sur la chirurgie esthétique en Tunisie.

Les moyens de se rassurer sont logiques dans le contexte de la distance. C’est d’abord la photographie. Les photos en rapport avec la chirurgie esthétique en Tunisie sont intéressantes en ce sens qu’elles « ressemblent » aux photos de la même médecine partout ailleurs dans le monde et en France en particulier. Les photos avant-après d’un lifting du visage ou d’une intervention pour supprimer les poches sous les yeux à Tunis sont fondamentalement les mêmes qu’en France.

Il y aussi comme moyen de se rassurer, c’est-à-dire d’appréhender une réalité, ce que les médias disent de ce que l’on va connaitre. Les reportages télévisés sur la chirurgie esthétique en Tunisie sont assez nombreux pour donner matière à réflexion et à confiance.

Et puis enfin, il y a les avis des personnes qui ont fait l’expérience que cette femme s’apprête peut-être à faire. Ce sont les avis, les témoignages que l’on va glaner sur internet. Encore mieux, si on peut trouver un élément de preuve chez quelqu’un que l’on connait, la sœur, la cousine, la copine, la collègue.

 

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